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Résumé :
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La réanimation exige de grands moyens techniques, rapidement déployés pour le patient. C’est une temporalité rapide pour le patient et donc pour les soignants. Le temps du patient est compté. En parallèle, pour les proches du patient, ce temps est distendu, plus long, empreint d’affectivité. Il leur est nécessaire pour comprendre, assimiler et accepter les événements, la fin de vie et le décès à court terme. Comment faire coexister ces deux temporalités ? Comment être le plus juste et le plus bienveillant possible dans ces situations où se maintient le dilemme de non-obstination déraisonnable pour le patient et de non-malfaisance pour les proches ?
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