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Résumé :
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Apparus dans les années 1950, les premiers neuroleptiques, tels que la chlorpromazine ou l’halopéridol, ont représenté une révolution dans le traitement des personnes atteintes de troubles psychiatriques. Indiqués dans les troubles schizophréniques, mais aussi dans d’autres troubles psychiatriques, ils sont très efficaces sur les symptômes tels que les hallucinations ou les idées délirantes. Toutefois, ils détiennent des effets extrapyramidaux particulièrement gênants, comme les dyskinésies. Les antipsychotiques atypiques, aussi appelés neuroleptiques de 2e génération, ont l’avantage de présenter moins d’effets indésirables de ce type. Cependant, leurs effets métaboliques peuvent être majeurs. En effet, l’impact sur la santé somatique se manifeste par un gain pondéral, variable selon les molécules, et des anomalies glucidiques et lipidiques, entraînant un syndrome métabolique et une intolérance au glucose allant jusqu’au diabète.
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