| Titre : | Injection préventive de morphine lors d’une AG sous Rémifentanil : Etat des lieux des pratiques IADE |
| Auteurs : | Julie Le bouquin, Auteur |
| Type de document : | Mémoire |
| Editeur : | Rennes : Pôle de Formation des Professionnels de Santé du CHU de Rennes, 2025 |
| Format : | 38 p. |
| Langues: | Français |
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| Résumé : |
Introduction Le Rémifentanil est un opioïde de choix en anesthésie générale pour sa puissance et sa pharmacocinétique rapide, nécessitant une anticipation de l’analgésie postopératoire. L’injection préventive de morphine constitue une stratégie courante dans ce contexte, mais son usage reste discuté. Dans un contexte de développement de l’analgésie multimodale et d’épargne morphinique et dans un objectif d’amélioration des pratiques professionnelles, cette étude vise à dresser un état des lieux des pratiques des IADE et à identifier les facteurs influençant ce choix.
Méthode Cette enquête a été menée du 6 au 25 mars 2025 auprès de 154 IADE, via un questionnaire en ligne diffusé à différents établissements de santé et relayé par les réseaux de la SFAR. L’enquête portait principalement sur la fréquence, le dosage et le moment d’administration de la morphine préventive, ainsi que sur des facteurs chirurgicaux ou liés au patient influençant cette décision. Résultats L’analyse a révélé une hétérogénéité des pratiques. 52 % des IADE déclaraient administrer très souvent ou systématiquement de la morphine préventive, avec des doses majoritairement de 0,05 à 0,1 mg/kg. Le moment d’injection variait de 45 minutes avant à 10 minutes après l’arrêt du Rémifentanil. Les facteurs favorables à cette injection étaient les chirurgies douloureuses, les chirurgies en urgence, la présence de douleurs préopératoires ou chroniques. À l’inverse, la réalisation d’une ALR, les chirurgies peu douloureuses ou le contexte ambulatoire en limitaient le recours. Discussion L’absence de recommandations récentes sur ce sujet pourraient expliquer cette variabilité des pratiques. L’évolution des connaissances sur l’hyperalgésie induite par les opiacés, l’essor de l’analgésie multimodale et de l’épargne morphinique peuvent y contribuer également. Les pratiques semblent aussi influencées par le type de chirurgie, les caractéristiques des patients et la stratégie anesthésique employée. Cette enquête souligne la nécessité d’une approche individualisée afin d’optimiser l’analgésie postopératoire tout en minimisant les risques. |
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| Thème : | Anesthésie Réanimation |
| En ligne : | https://centredoc.pfps-churennes.bzh/doc_num.php?explnum_id=3305 |
Exemplaires
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
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| aucun exemplaire |
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