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Résumé :
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Les récentes ouvertures à une autre manière d’organiser le soin en France rencontrent toujours des oppositions. La résistance au changement, la protection des acquis, l’ancrage dans des représentations établies, jamais questionnées, sont autant d’explications possibles pour tenter de freiner les adaptations nécessaires. Mais il en est une, plus délicate, qui vise à réduire et confondre l’intérêt du patient et la qualité de sa prise en charge à un intérêt corporatiste propre, sous-tendu par les deux grands impensés du domaine : l’économie de la santé et le pouvoir.
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