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Résumé :
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Le service public hospitalier repose sur des principes éthiques et déontologiques exigeants. Alors que les agents publics sont soumis à l’obligation d’exercer leurs fonctions avec dignité, impartialité, intégrité et probité1, de plus en plus de situations mettent en lumière des atteintes à la probité au sein même des établissements publics de santé : favoritisme dans les marchés publics, délit de concussion, détournements de fonds publics… Ces dérives longtemps minimisées ou passées sous silence portent atteinte à la légitimité de l’institution hospitalière mais illustrent également les tensions subies par les hôpitaux : pression budgétaire, manque de ressources humaines, complexité administrative. En outre, quelques mois après la parution de son guide2, l’Agence française anticorruption (AFA) a décidé de mener une vague de contrôles dans le secteur de la santé3.
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