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Résumé :
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Alors que des reportages relèvent les carences observées dans le fonctionnement de certains Ehpad, le déploiement d’une démarche qualité, accompagnée en établissement par l’obligation d’une ou plusieurs évaluations internes et externes, est facteur d’améliorations sensibles. Le paradoxe de ces situations contradictoires se fonde sur les perceptions respectives des acteurs. Peut-on nier pour autant que coexistent, dans ces structures, deux visages institutionnels différents ? Celui d’une humanité exprimée dans un formalisme dont l’excès est parfois à déplorer. Celui aussi de pratiques défaillantes ; lesquelles, même minoritaires, n’en sont pas moins troublantes.
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