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Résumé :
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En me remémorant les grandes manifestations de 1988 réunissant les infirmières, les manipulateurs et les kinésithérapeutes sur le pavé parisien, un sentiment de colère a resurgi. Nos collègues infirmières ayant obtenu satisfaction, nous restions seuls et oubliés à déambuler vers le ministère de la santé. Il est parfois difficile d'être minoritaire même si notre profession a eu la sagesse de se regrouper en une seule association.
Notre cohésion compense, en partie, notre faiblesse numérique. Ceci étant dit, lorsque nous souhaitons étudier notre relation avec le médecin, nous retrouvons face au même problème qu'en 1988 : une absence notable de références théoriques. Je suis donc contraint de partir de l'identité infirmières pour approcher la singularité de notre exercice.
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